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Nicolas Stival pour 20 minutes

 

Interview

On l’a attendu longtemps, très longtemps samedi soir, après le coup de sifflet final de ce TFC – Angers (2-0). Avec Giannelli Imbula, Yaya Sanogo est sorti en dernier du vestiaire toulousain. Après un début du match compliqué, le grand avant-centre de 25 ans (1,93 m) a délivré le 17e de Ligue 1 en reprenant de près un centre de Max-Alain Gradel (42e), avant de provoquer le penalty du 2-0, transformé par ce même Gradel (60e).


L’ancien joueur d’Arsenal (de 2013 à 2017), dont le séjour londonien a été gâché par les blessures (et la concurrence) a marqué son cinquième but depuis janvier et la nomination de Michaël Debève à la place de Pascal Dupraz. Une réalisation célébrée devant sa famille, descendue pour l’occasion de la région parisienne. Mais on a aussi forcément interrogé Sanogo sur Arsène Wenger, son « père » de cœur qui va quitter les Gunners après 22 ans de règne.


Michaël Debève a souligné votre force de caractère après votre occasion manquée (face à face avec Ludovic Butelle, 7e minute)…
Un attaquant a besoin de se créer des occasions. Si tu commences à douter, c’est mort. Il fallait qu’on gagne, on a gagné. Le plus important, ce n’était pas que Yaya ou quelqu’un d’autre marque. La manière, on s’en foutait un peu. Maintenant il faut basculer vers le match à Caen (mercredi) et revenir avec les trois points.

Entre le temps de jeu et des stats qui gonflent, votre saison commence à ressembler à quelque chose de bien…
Oui. Quand tu travailles au quotidien, tu es récompensé de tes efforts.


Physiquement, à quel niveau vous estimez-vous ?
Quand tu ne joues pas durant un an, on dit que tu cravaches pendant un an pour retrouver ton niveau. Là, ça revient bien et j’espère que, par la grâce de Dieu, ça va continuer comme ça.


Vous avez signé trois ans à Toulouse l’été dernier. Vous voyez-vous toujours au club la saison prochaine ?
Mon avenir n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le maintien du TFC. Je suis bien ici. Donc… Tranquille quoi !


On s’éloigne du match, mais on va vous demander une réaction suite à l’annonce du départ d’Arsène Wenger d’Arsenal.
C’est comme un père pour moi. Il m’a appris beaucoup de choses. Je pense qu’Arsenal lui doit tout. C’est un très grand monsieur. J’espère qu’il ne va pas arrêter, même si certains le disent. En tout cas, je lui tire mon chapeau.

Que vous a-t-il apporté ?
La maturité. Quand il est venu me chercher à Auxerre, en Ligue 2, j’avais 19 ans. C’est pour ça que je dis que c’est un père pour moi et que je lui dois tout.


Cette annonce vous a-t-elle surpris ?
Franchement, oui. Cela a pris tout le monde de court, moi le premier.


Même si vous n’avez pas trop joué à Arsenal (qui la tour à tour prêté Sanogo à Crystal Palace, l’Ajax Amsterdam et Charlton), vous ne retenez donc que du positif d’Arsène Wenger...
J’ai joué en Ligue des champions, j’ai disputé de gros matchs. Il m’a fait connaître des joies intenses. J’ai aussi vécu des moments difficiles avec beaucoup de blessures. Ça m’a fait une bonne expérience et maintenant je lui souhaite tout le bonheur du monde.

 

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