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Pa. D. pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Entre des Rouge et Noir défaits à Amiens (1-2) et des Violets qui ont perdu leur invincibilité au Stadium (2-3), l'affiche de ce dimanche après-midi s'apparente déjà à un tournant. à Toulouse de répondre au défi.

Si la feuille de stats des Garonnais en Ille-et-Vilaine ne soulève pas fran- chement l'enthousiasme (25D contre 5V, 8N), les hommes de Casanova ont les armes pour faire mal à des hôtes dans leurs petits crampons. Radioscopie téféciste en 7 arrêts sur image.


Mbia sera-t-il là ?

Rien n'est moins sûr. La décision sera prise aujourd'hui, en début d'après-midi, après la séance et avant le départ pour la Bretagne. «Il est apte, a confirmé Alain Casanova hier midi. Stéphane évolue tous les jours, on a fait une opposition mercredi matin – pour ceux qui n'avaient pas joué le match de Saint-étienne – contre le Centre de formation. Lui a pu la faire. Le voir dans le groupe est une éventualité. Mais le but, précise l'entraîneur toulousain, n'est pas non plus de précipiter son retour.» Rappelons que la dernière recrue estivale des Violets qui était sans club depuis son départ du Hebei China Fortune fin février 2018, a refoulé officiellement les terrains samedi passé avec la réserve en N3 à Alès. Où il s'était donné une légère entorse à la cheville droite.


Peut-on s'attendre à un turn-over ?

Entre Angers et Saint-étienne, de samedi à mardi, seul Manu Garcia avait remplacé Durmaz dans le XI titulaire du Téfécé. A priori, pour demain 15h, la tendance serait pareillement au statu quo. «Jouer 3 matches en 9 jours, ça ne pose pas de problème : il y a 5 jours de récup'. De toute façon, les joueurs sont préparés à de telles cadences ; nous sommes encore en début de saison, les risques de blessures sont négligeables.»


Le mental est-il touché ?

«Je ne pense pas, poursuit Casa. Je vous l'ai déjà dit : le championnat de France n'est pas un long fleuve tranquille, plutôt une traversée de l'Atlantique. Parfois le vent vous pous-se, à d'autres moments il est contraire. C'est une histoire de dynamiques ou de spirales, faut savoir les appréhender. Aujourd'hui, il n'y a pas de raison que l'équipe soit affectée. Elle doit être sûre de ses qualités.»


Les «fautifs» sont-ils à pointer du doigt ?

Oui et non. Oui pour l'accumulation des boulettes, non pour les intentions qui restent à louer. « L'erreur, humaine, fait partie du jeu. Quand on a été joueur, on a beaucoup d'empathie par rapport à ça. Ce sont des choses qui peuvent arriver, note le coach téféciste. Je n'accablerai jamais un joueur ; je lui maintiendrais même deux fois plus ma confiance. Les garçons prennent du plaisir dans ce qu'ils font. On assume, il faut persévérer.» La triplette Reynet-Jullien-Sangaré devrait ainsi se voir offrir une belle opportunité, dans l'adversité du Roazhon Park, de se racheter.


L'équipe doit-elle se montrer plus prudente dans le jeu ?

Absolument pas, répond le supporter. Comme le technicien : «On assume notre philosophie qui nous permettra de remporter des matches mais peut-être, c'est vrai, parfois aussi de nous coûter des points. J'ai la conviction qu'à l'arrivée la balance sera positive.»


Rennes est-il l'adversaire idéal pour repartir de l'avant ?

Rendez-vous aux alentours de 16h50, au coup de sifflet final… Or il est certain que le moral des Bretons n'est pas au beau fixe : avec 3 défaites d'affilée, 4 déjà depuis l'ouverture du bal, une place de 17e à 1 point du barragiste et 2 des relégables, la crise couve du côté du SRFC. « Si je n'étais pas inquiet, je serais fou ! La situation n'est pas désespérée, constate Sabri Lamouchi, cependant elle est tout sauf rassurante.» Il avait quitté la Licorne rempli de colère froide, hier en fin de matinée le tacticien des Rouge et Noir n'avait toujours pas digéré «l'extinction des feux» de sa troupe «après 10 premières minutes correctes». «C'est mental, tactique, individuel, collectif, c'est le coach, le système, l'animation… C'est un tout, a fini par résumer l'ancien milieu international devant la presse. Il faut apprendre à souffrir ensemble pour retrouver nos vertus d'il y a quelques mois.»


La chape de plomb n'est-elle pas plus sur les épaules des Bretons ?

Assurément. «C'est le match à pression de ce début de saison» n'hésite pas à qualifier Lamouchi se référant à la situation comptable, entendu, au calendrier certainement (deux déplacements à la suite à Monaco et Saint-étienne) mais pas que. «Est-ce que cette équipe ne s'est pas vue trop belle suite aux éloges reçus quant à notre recrutement ? Probablement, je le répète. Lorsqu'on ne fait pas ce qu'il faut en L1 dans l'attitude et le comportement…»


Ben Arfa sur le banc, Diallo sur le pont ?

Ce n'était pas prévu qu'il joue l'intégralité de la partie en Picardie, les circonstances en ont décidé autrement (0-2 à la 66e à 10 contre 11). Encore à court de rythme, Hatem Ben Arfa devrait ainsi commencer remplaçant. Tandis qu'à l'autre bout de la formation rennaise, dans les buts, l'heure d'Abdoulaye Diallo semble avoir sonné au relais de l'infortuné Tomas Koubek en pleine crise de confiance. Après le coup franc qu'on peut qualifier de ridicule encaissé face aux Tchèques de Jablonec. Et, surtout, les mots de Lamouchi, hier : «Un gardien en période délicate, c'est comme un buteur qui ne marque pas. La perte d'assurance a tôt fait de se transformer en psychose. On a la chance d'a-voir deux bons goals.»

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