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Patrick Desprez pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Demain après-midi, à Saint-Malo, 122 bateaux s'élanceront au départ de la Route du Rhum. à entendre son entraîneur, depuis le 10 août et une première au Vélodrome où elle avait sombré (0-4), l'équipe téféciste a déjà pris la mer. «J'ai toujours comparé le championnat à une traversée maritime, explicite Alain Casanova. Si la sortie du port peut paraître facile (le Tef sur le podium début septembre), vous allez rencontrer des tempêtes. Il faut savoir bien les appréhender pour retrouver des vents favorables. J'ai confiance dans le groupe et je sais que les choses vont finir par tourner…»


0,5 point par match

Le plus tôt sera naturellement le mieux pour des Violets qui, à la vitesse de croisière qu'ils empruntent depuis leur dernier succès à Guingamp lors de la 4e joute (3 défaites et 4 nuls, soit 0,57 point par match), vont vite être abonnés à la zone rouge.

C'est arithmétique : à l'orée du week-end, les hommes de Casa qui s'enfoncent inexorablement – l'élimination mercredi en Coupe de la Ligue par la L2 Lorient de surcroît au Stadium (0-1) n'est pas là pour les aider à regagner de la confiance – ne comptent plus que 3 unités d'avance sur le 18e et barragiste, l'Amiens SC. Lequel adversaire, douce ironie du ballon rond, viendra visiter l'île du Ramier samedi prochain. Mais ceci est une autre histoire…

«Ce qui m'importe, reprend le coach du TFC, est notre déplacement en Alsace. On y va pour gagner, stopper l'hémorragie que vous savez.»


Un Laurey méfiant

En face, le Racing n'accuse qu'un seul revers depuis la 5e journée : on appelle ça des dynamiques opposées. Quand bien même le technicien du RCS a mis en garde ses ouailles, hier en milieu d'après-midi à l'heure de parler à la presse de la rencontre. «Notre sérénité ne doit pas se transformer en prétention. Il ne s'agit pas de commettre un péché d'orgueil car, souvent en foot, il suffit d'un grain de sable pour enrayer la machine. On n'a aucune marge et je m'attends à un Toulouse FC remonté.»

Union, travail, révolte, solidarité, mental. Voici, dans l'ordre, les mots mis sur les maux auparavant par Casanova. «Tout est fragile dans notre sport, où il est important de conserver une juste mesure qu'importe le contexte. Vous l'aviez constaté en début de saison, je ne versais pas dans un enthousiasme béat malgré les résultats ; aujourd'hui c'est pareil, il n'est pas question d'afficher un catastrophisme exacerbé. Je savais que la mayonnaise ne prendrait pas aussi facilement que ce que les gens imaginaient. Puis… il y a eu ce match à Nantes qui nous a fait mal (0-4). Et Montpellier, derrière (0-3).»


Faire corps

Un 0-7 dans le sac à dos ! Alors, on change tout ? derrière comme devant… «Notre manière de défendre conditionne notre façon d'attaquer, pointe Alain Casanova, et vice-versa. La réflexion n'est jamais analytique et la réponse sera toujours collective.»

Esprit toulousain, seras-tu suffisamment ouvert dans une Meinau à guichets fermés ?


Tactique et dynamite

Il y a des matchs fondateurs, certaines journées à marquer d'une pierre blanche. L'entraîneur du Racing-Club de Strasbourg ne peut qu'opiner du chef. Il a tâtonné puis trouvé. Le déclic ? Un nul ramené de l'Hérault en date du 15 septembre. Depuis qu'il a opté pour un schéma en 3-5-2, lors donc de l'épisode N°5 du feuilleton L1, à Montpellier (1-1) – spécialiste en la matière –, l'équipe de Thierry Laurey tourne à plein régime. Ou pas loin.

La preuve par les chiffres : une courte défaite (2-3), cependant à Marseille. Noyée au milieu de 3 jolis succès (3-1 et 3-0 plus 2-1 face à Monaco pour le baptême d'Henry) et 2 partages des points (à l'extérieur) – sur le gong : à Angers, la bande de l'ancien coach du GFC Ajaccio en L1 a été rejointe à la 90+3 (2-2) ; mais à Guingamp, c'est elle qui a égalisé à la 88e (1-1).

Le money-time, une (bonne) habitude strasbourgeoise également de mise à la Meinau puisque depuis l'installation de la défense à 3 centraux, à la maison le Racing force la décision dans les derniers instants.


Attention aux arrêts de jeu

Face à Amiens (3-1), but du break à la 86e ; devant Dijon (3-0), réalisations aux 81e et 90+2 ; contre Monaco (2-1), nouveau jackpot à la 84e. Le pouvoir offensif, parlons-en ! Laurey a la chance de compter sur un duo d'ex-Valenciennois, Nuno Da Costa – Lebo Mothiba, qui marche sur l'eau (et les formations adverses) : 6 buts et 1 passe pour l'ancien Lillois arrivé cet été, respectivement 4 et 3 pour «NDC» au club depuis 2017. Alain Casanova n'oublie pas pour autant les autres armes fatales : «Il y a aussi Corgnet, en soutien, qui amène une autre animation. Zohi, sur le banc, qui est entré contre l'En-Avant pour scorer. Oui, cette équipe a de la variété.» Au moins, le TFC ne pourra pas dire qu'il ne connaissait pas la musique…

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