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Pa. D. pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

D'une pierre, deux jolis coups. En ce dimanche après-midi, le Toulouse FC pourrait à la fois assurer l'essentiel et s'inviter à la fête. Autrement formulé : les «grands» ont l'occasion de faire un grand pas vers une 17e saison d'affilée en élite, les nouveaux Pitchouns de s'offrir une finale de Coupe de France à Saint-Denis le 27 avril en lever de rideau de Paris-SG - Rennes.

à la condition de gagner pour la Une face à Nantes, de se qualifier pour les U19 contre Montpellier. Une revanche en L1 et un derby d'Occitanie en Gambardella (lire ci-contre), au menu : avouez qu'on a connu pire comme programme des réjouissances sur l'île du Ramier…

Bon exemple à suivre

«Ce serait sympa que les pros montrent la voie à suivre aux jeunes, commente Alain Casanova. Le club serait naturellement très heureux de sortir vainqueur des deux rencontres.»

Fidèle à sa ligne de conduite depuis un mois et le match-tournant devant Guingamp (28eJ, 10 mars, 1-0), l'entraîneur toulousain considère le rendez-vous du week-end comme une finale. «Donc, comme on a l'habitude de dire, la jouer ne suffit pas, on doit la gagner ! L'EAG était important, aller à Nice la journée suivante l'était tout autant (1-1), recevoir Paris aussi même si les chances étaient minces. Mais vu les absences au PSG nous aurions pu faire un résultat, déplore le coach. La semaine n'a pas été facile… Maintenant je ne veux plus en entendre parler : c'est du passé.»

Le FC Nantes également, et il n'est pas très réjouissant au demeurant. Remuons le couteau dans la plaie : 2 confrontations cette saison pour, à l'arrivée, deux sévères défaites. D'abord, 0-4 en championnat (10eJ, 20 octobre) ; puis 0-2 en 8e de Dame Coupe (5 février).

Zéro but pour, côté violet : une stat qui, forcément, interpelle. «Notre adversaire du jour est une formation solide, athlétique, bien organisée, renfermant des éléments de très bon niveau. Elle encaisse peu, poursuit ''Casa'', et offensivement demeure une équipe qui cherche à jouer. Son effectif est capable de poser beaucoup de problèmes au camp d'en-face. Bref, résume l'Auvergnat, le FCN a un potentiel aussi bien individuellement que collectivement. Pour moi, Nantes aurait pu prétendre à terminer dans les huit premiers.»


Vaincre le signe indien

Submergé à la manche aller, avec un triplé du regretté Emiliano Sala, le Téfécé l'avait touché du doigt. Avant, en Coupe de France, de servir presque de sparring-partner à des Nantais portés par la disparition de leur buteur argentin.

Cependant, à l'automne comme cet hiver, les débats se déroulèrent dans le repaire de La Beaujoire.

Changement de décor, le printemps venu, avec le Stadium comme terrain de jeu.

Eh alors ? L'historique ne plaide pas en faveur des Haut-Garonnais pour qui les Canaris ne sont pas loin de prendre les apparences de chat noir. Puisque le dernier succès du Tef sur Nantes remonte à 10 ans jour pour jour. C'était – pour les nostalgiques – en date du 11 avril 2009, sur le plus petit des scores (1-0), avec une réalisation signée André-Pierre Gignac servi par Braaten (53e).

Seul ce bon vieux Pantxi (Sirieix) est toujours là, même si c'est aujourd'hui dans les bureaux qu'agit le coordinateur sportif de l'équipe professionnelle…


À la sauce bretonne

Une autre époque. Tout à l'heure, les hommes de Casanova devront en tout cas afficher les mêmes dispositions que face à Guingamp. «Un minimum, annonce l'entraîneur toulousain, l'équipe le sait. Si on veut être performants, costauds, à la hauteur de l'événement que je considère – je me répète – telle une finale, il faut des attitudes irréprochables. Et ce comportement, je le vois tous les jours pendant nos séances.»

Le jeu en vaut la chandelle, assurément. Car avec 35 points dans la besace à J-7 et 11 longueurs d'avance sur le 18e, ça sentirait bon la L1 pour le TFC…


Pas vraiment sereins, ces Canaris !

Physique. «Coach Vahid» s'attend à un match d'hommes, tout à l'heure, sur le pré vert du Stadium. Dont il ressort, à l'avance, deux clés à maîtriser pour les siens : les coups de pied arrêtés des Toulousains et les inspirations de leur capitaine.

Dans la bouche de Vahid Halilhodzic, cela donne : «En face, il y a plusieurs joueurs qui dépassent 1m90, que ce soit devant ou derrière. On devra répondre présent sur les corners et coups francs, une de leurs forces. Il faudra également surveiller Gradel. Il réali-se une super-saison, marque (10 buts) et fait marquer les autres (4 passes).»

Voilà pour le tableau que le technicien bosnien brosse du Toulouse FC, encore marqué par son échec en demi-finale de Coupe de France mercredi soir au Parc contre l'ogre parisien (0-3). «J'ai reçu des centaines de messages de soutien de gens du milieu du foot, relève ''VH'', après tout ce qu'il s'est passé pendant la rencontre. Il y a eu – insista vendredi Halilhodzic en conférence de presse – plusieurs décisions discutables (en premier lieu, le penalty non-sifflé de Thiago Silva sur Coulibaly à la 37e, alors que le PSG menait 1-0), frustrantes, voire vexantes pour nous. Je vais même jusqu'à penser qu'il y a eu un manque de respect vis-à-vis des joueurs et du club.»

En attendant, atteindre le dernier carré de Coupe de France n'était plus arrivé aux Nantais depuis 12 ans… Même si cela n'effacera pas la désillusion de ne pas monter au Stade de France «faire un cadeau à Emiliano», dixit en guise de clôture du chapitre Vahid Halilhodzic.

Reste donc, pour le FCN, le pain quotidien du championnat – plutôt sec et à l'eau – puisque les Canaris, certes avec un match en retard à disputer face au… Paris-SG le 17 avril, n'ont goûté au succès qu'à 3 reprises sur l'année civile 2019. Accusant, inversement, 7 revers plus 2 nuls.

De surcroît, les protégés de l'entraîneur qui avait pris les rênes de l'équipe début octobre viennent d'essuyer coup sur coup 2 vrais camouflets.

Les deux à la maison : le mois dernier (10 février, 24eJ), face aux Crocos de Nîmes, les coéquipiers de Valentin Rongier menaient 2-0 avant de s'effondrer et s'incliner 2-4 ; pas plus tard que dimanche passé (30eJ, 31 mars), ils étaient à nouveau devant au score 2-0 avant de perdre le Nord devant les Lillois et, in fine, 2-3 !!

Le tout avec des secteurs de la défense et de l'attaque moyens : 12e arrière-garde (38 buts contre), 11e force de frappe (33 buts pour).

Résultat des courses et des comptes : à l'instar du Téfécé, le FC Nantes est presque sauvé, mais pas encore. Il en manque un peu dans la gibecière. «Au jour d'aujourd'hui, concède l'ancien avant-centre, il nous faut rapidement 2 victoires pour se maintenir.» Ajoutant : «Je préfère de loin notre position à celle des formations qui nous poursuivent. Néanmoins, soyons lucides, réalistes et ne rêvons pas.»

Ou, plus : la coupe, c'était mercredi et c'est fini.


Les Pitchouns y croient dur comme fer !

En baisser de rideau, les U19 de Jean-Christophe Debu brigueront un ticket pour la finale de la Coupe Gambardella, opposés au Montpellier-Hérault. Emmenées par leur capitaine Moussa Diarra, les pousses violettes restent – rappelons-le – sur un impressionnant triplé 11-0 sur les 3 derniers tours (2-0 devant Tours en quart). De leur côté, sur leurs terres les Pailladins ont éliminé Lyon 2-0 et mènent la danse dans le championnat national (le TFC est 3e, à 11 unités). Autre demie : Saint-étienne - Bordeaux (15h).

Terrain d'honneur du Stadium, à 18h ; entrée gratuite (accès porte 12, tribune Honneur Sud).

En cas d'égalité à la fin du temps réglementaire, directement séance de tirs au but.

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