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Théo Faugère pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Face à Nantes dimanche, Toulouse a acquis, dans la douleur, une victoire (1-0) au meilleur des moments. À 7 journées de la fin, la zone rouge s'éloigne.

Le sourire sur le visage de Max-Alain Gradel, après le match contre les Nantais dimanche, en disait plus long que n'importe quelle déclaration. Si les Toulousains ne l'ont admis qu'à demi-mot, le succès décroché au Stadium leur a sans aucun doute enlevé un gros poids sur les épaules : avec 11 points d'avance sur le barragiste, Dijon, l'affaire n'est plus très loin d'être pliée. Et voilà bien le principal.


«On ne retiendra que la victoire»

«Aujourd'hui, on ne retiendra que la victoire, peu importe la manière», notait le capitaine. Sur le terrain, ce ne fut pas toujours beau, parfois frustrant (une barre pour Sanogo, plusieurs sauvetages de Tatarusanu, dont un sur le penalty de Gradel), et surtout très long, avec une fin de partie dominée par des Canaris pourtant réduits à 10 après l'expulsion de Girotto dès la 18e minute de jeu.

«On ne s'était pas mis à l'abri d'une égalisation, et tout pouvait arriver, c'est ça qui nous a rendus fébrile. On ne jouait pas les coups comme il fallait», analyse Gradel. Une crainte qui montait à mesure que les minutes s'égrainaient (Casanova a parlé de «peur de gagner»), syndrome d'une équipe toujours en manque de l'aplomb nécessaire pour achever ses adversaires, et les matchs. «Avec quelques points en plus au classement, je suis persuadé qu'on menait par deux buts d'écart à la mi-temps», regrettait l'entraîneur toulousain. Des points au classement, le TFC vient d'en prendre trois en plus, tout en restant la seule équipe de Ligue 1 à n'avoir jamais gagné un match par plus d'un but d'écart cette saison. Mais à ce stade, ce n'est plus ce qui compte.


Savoir raison garder

Ce qui compte, c'est qu'en battant Nantes, après avoir disposé de Guingamp il y a un mois (entre-temps, seul le PSG est venu au Stadium), les Violets oublient un peu plus cette série noire qui les avait privés de victoire à domicile pendant 11 rencontres entre août et mars. Ce qui compte, c'est surtout que ce nouveau succès arrive au bon moment, avant d'entamer une fin de saison périlleuse (voir encadré).

Mais, peut-être parce qu'ils savent d'où ils viennent, joueurs et staff se gardent bien de lever les bras avant la ligne. «Tant que rien n'est fait mathématiquement, il faut qu'on continue sur cette lancée, prévient Gradel. Se faire plaisir ? C'est ce qu'on veut. Quand on sera maintenus, on pourra jouer plus librement, plus relâché, et à ce moment-là on pourra plus tenter.»

Oui, le TFC risque de souffrir jusqu'à la fin de saison, et son public aussi. Malgré tout, il vient de s'éviter une petite montée de panique, et devrait, sauf catastrophe, se maintenir en L1. Une autre victoire devrait les mettre définitivement à l'abri. Dès dimanche sur la pelouse du voisin montpelliérain ?


Un calendrier délicat

  • J32 (dimanche 14 avril, 15 heures) : Montpellier-TFC
  • J33 (dimanche 21 avril, 15 heures) : TFC-Lille
  • J34 : Saint-étienne - TFC
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  • J37 : TFC-Marseille
  • J38 : Dijon-TFC

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