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T.F. et Rémi Buhagiar pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

On ne pourra plus dire que Rennes est maudit, ni se moquer de ses finales perdues. Avec Julien Stéphan à sa tête, le club fondé en 1901 a repris goût à la victoire.

Souvent placé, jamais gagnant. Longtemps, le Stade Rennais a traîné cette réputation de club de perdant, hanté par ses finales perdues. En Coupe de la Ligue contre Saint-Etienne en 2013, et en Coupe de France en 1922, 1935, et les plus douloureuses face au voisin guingampais en 2009 (l'En Avant était alors en Ligue 2) et 2014. Pour se consoler, les supporters rennais n'avaient que deux trophées à observer prendre la poussière dans l'armoire (victoires en Coupe de France en 1965 et 1971). Mais ça, c'était avant. Avant que Christopher Nkunku n'envoie son ballon se perdre dans le ciel du Stade de France, mettant fin à une traversée du désert qui aura duré 48 ans pour les Bretons.


Historique

C'est une page d'histoire blanche qu'ont tournée les Rennais, au bout d'une saison qui avait déjà tout d'une réussite. Car avant de se débarrasser de son étiquette dans l'Hexagone, le Stade Rennais avait déjà brisé son plafond de verre en Europe, où en cinq participations à la Coupe de l'UEFA, devenue la Ligue Europe, il n'avait jamais réussi à passer la phase de poules.

Cette fois, le club est non seulement sorti de son groupe K, mais s'est aussi offert un morceau de bravoure en faisant tomber le Betis Séville en 16es de finale, après un succès 3-1 dans le bouillant stade Benito-Villamarin au match retour. L'exploit n'a pas été réédité en quart, où Rennes est revenu à la réalité en perdant 3-0 à l'Emirates Stadium contre Arsenal, toujours en course pour la victoire finale. Mais cette saison 2018-2019 restera dans les mémoires rennaises comme celle de la fin de la disette, au cours de laquelle l'équipe est passée du statut de belle promesse à celui de vainqueur.


Stéphan, l'homme du changement

Un changement qui porte la griffe d'un homme : Julien Stéphan. Fils de l'adjoint de Didier Deschamps, celui qui est passé par le TFC lors de la saison de National en 2001-2002 et connaît sa première expérience sur un banc de Ligue 1 à seulement 38 ans, a su tirer le meilleur de son groupe, et lui insuffler ce supplément d'âme qui lui avait tant manqué ces dernières années.

À la tête de la réserve rennaise depuis 2015, Stéphan est appelé au chevet de l'équipe première en décembre 2018, pour relever Sabri Lamouchi. Deux victoires plus tard, l'intérim se transforme en contrat signé jusqu'en 2020, tant l'homme semble être celui de la situation.

Sa mission pour cette saison est accomplie, le Stade Rennais ayant validé sa participation pour la prochaine Ligue Europe grâce à sa victoire en Coupe de France. Mais nul doute que pour son retour au Stadium, Stéphan aura à cœur de briller, pour finir son championnat en beauté et user la nouvelle réputation du Stade Rennais.


Casanova admiratif

Le coach toulousain retrouve demain Julien Stéphan, et ne cache pas son admiration pour celui qu'il a presque vu grandir : «Je l'ai connu bébé, quand je jouais avec son père au Havre. Je l'ai ensuite retrouvé ici, parce qu'il a fait partie de notre aventure lorsqu'on était en National. Il s'est rapidement orienté vers le poste d'entraîneur, il a un parcours étonnant. Il a su montrer ses compétences, et driver un groupe avec de la qualité, de la personnalité, le redresser, et déjà gagner déjà un titre. Vous vous rendez compte… Au bout de quatre mois sur un banc de Ligue 1, alors qu'on est tellement nombreux à avoir des années et des années de présence en Ligue 1 sans jamais avoir rien gagné…»

 

Baptiste Reynet : léger doute concernant son avenir au TFC

Après Max-Alain Gradel, Baptiste Reynet, un des cadres du TFC, s'interroge concernant son avenir. Il n'est pas certain de rester dans la Ville rose l'an prochain. Le mercato qui ouvre le 9 juin s'annonce chaud.

Baptiste Reynet se pose des questions concernant son avenir. Débarqué en juin dernier en provenance de Dijon avec la réputation d’être un très bon gardien de L1, il a connu une saison mitigée. À son arrivée en bord de Garonne, le Drômois pensait s’inscrire dans un projet ambitieux, qui permettrait de jouer les trouble-fêtes en ligue 1. À l’image de son équipe, ses premières semaines ont été de bonnes factures, avant que ses prestations déçoivent de plus en plus. Parfois abandonné par sa défense, l’ancien lorientais n’a pas réussi à faire des différences. Son début d’année civile a confirmé la tendance. À force d’être fébrile, Casanova lui a préféré Mauro Goicoechea, l’habituelle doublure. En plus de ses performances en dent de scie, Reynet s’est attiré les foudres des supporters qui lui reprochent de trop s’exposer sur les réseaux sociaux dans cette période creuse sur un plan personnel et collectif.


La direction ne serait pas vendeuse mais...

Conscient qu’il n’a pas réalisé un bon championnat, Reynet ne rejette pas la faute sur le club, mais sa cohabitation avec l’entraîneur des gardiens ne fonctionne pas, sportivement parlant. Le footballeur de 28 ans a l’impression de ne pas progresser dans la Ville rose, il est moins fiable et a perdu en tonicité. Le gardien de but sait qu’il peut mieux faire, mais ce ne sera pas forcément avec le maillot violet sur les épaules. " Ma collaboration avec Josep se passe très bien, il est à mon écoute dans les bons comme les mauvais moments", temporise Baptiste Reynet sur son compte instagram, suite à la publication de cet article.Reynet espère se relancer et n’écarte donc pas la possibilité d’un départ si une proposition convenable est transmise au TFC. La direction toulousaine ne serait pas vendeuse aux dernières nouvelles, mais cette situation pourrait se décanter si Alain Casanova décide de reléguer Reynet dans la hierarchie des gardiens.
Par ailleurs, comme indiqué ce jeudi dans nos colonnes, Yannick Cahuzac s’est déjà mis d’accord avec le RC Lens où il va signer un contrat de deux ans. L’arrière gauche suisse François Moubandjé vit lui aussi ses dernières heures en Haute-Garonne, puisqu’il ne prolongera pas et partira libre en juin. Les jeunes joueurs Quentin Boisgard, prêtés à Pau et Clément Michelin, à Ajaccio, ne devraient pas être conservés. Ils discutent déjà avec des écuries françaises et étrangères.

 

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