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Théo Faugère, Arthur Tirat pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

La vague est passée. Balayés au Parc des Princes le week-end dernier (4-0), les Violets ont ce soir l’occasion de reprendre leur souffle face à Amiens, une équipe qui nage dans les mêmes eaux qu’eux, et le fil d’un début de saison correct (nul à Brest 1-1, victoire face à Dijon 1-0). Paris, une parenthèse ? « Oui, c’est exactement ça, assure Steven Moreira. La rencontre face au PSG est un match bonus, qui n’est pas notre championnat. Le nôtre, c’est Amiens, Dijon, Brest… »

« On revient à une formation qui fait le même championnat que nous, appuie Alain Casanova, avant de prévenir : c’est une équipe avec une identité forte, qui est je pense supérieure aux deux premières que nous avons affrontées. »


La nouveauté Elsner

Pour l’heure, l’Amiens SC affiche deux défaites au compteur (1-2 à Nice, J1, et 1-2 face à Nantes, J3) pour une victoire de prestige à la Licorne contre Lille (1-0, J2). Mais au-delà de ce bilan comptable qui reste relativement anecdotique, c’est le vent de renouveau qui souffle sur la Picardie qui interpelle. Après un mandat de quatre saisons et demie, Christophe Pélissier est parti gouverner les Merlus lorientais, en Ligue 2, et pour le remplacer, le club que le natif de Revel a laissé à la 15e place à la fin de la saison dernière a pris tout le monde à contre-pied, en allant débaucher Luka Elsner en deuxième division belge.

À 36 ans, le Slovène fan de l’OGN Nice (son père Marko Elsner en fut un joueur emblématique dans les années 80) a débarqué en France dans un anonymat presque total, après un début de carrière modeste en Slovénie (Domzale, Ljubljana), à Chypre (Pafos), et donc, en Belgique (Saint Gilloise).

Mais Elsner n’a pas tardé à imposer sa patte à Amiens, notamment par sa méthode de management (petits-déjeuners et repas pris en commun par le groupe, notamment, à la manière de ce que peut proposer un Patrick Vieira à Nice), et surtout, par son amour du jeu.

«C’est une équipe qui a de réelles intentions, une vraie identité avec le ballon », analyse Élie Baup. Elsner privilégie la possession aux phases de transition, qui étaient plutôt l’apanage de Pélissier », complète l’ex-entraîneur du TFC.


« Aller plus de l’avant »

La promesse de voir deux équipes joueuses s’affronter au Stadium ? « A domicile, nous devons être capables de prendre le jeu à notre compte, laisse espérer Alain Casanova, quand Moreira assure que les Toulousains « seron(t) plus portés vers l’avant qu’à Paris ».

Le coach toulousain devrait en tout cas revenir à une stratégie moins défensive que celle mise en place au Parc des Princes, qui avait consisté à bétonner devant le but de Reynet. La défense à quatre va selon toute vraisemblance reprendre ses droits, mais toujours orpheline de Gen Shoji, et sans doute d’Isimat-Mirin, encore juste). Coup dur également pour le TFC, qui perd Ibrahim Sangaré sur blessure (genou), ouvrant la porte à la première titularisation de Boisgard. Encore un argument pour l’attaque.

 

Sangaré blessé, enfin l'heure de Boisgard face à Amiens ?

Le milieu toulousain Ibrahim Sangaré s'est blessé au genou et sera indisponible pour la réception d'Amiens samedi au Stadium. C'est Quentin Boisgard qui devrait le remplacer sur le terrain.

« J’ai faim, j’ai faim… Je donnerai tout pour ce club ». Quentin Boisgard n’a pas mâché ses mots, le 17 août dernier, après la victoire face à Dijon.

Auteur d’une préparation convaincante cet été, notamment lors des matchs amicaux, le Pitchoun de 22 ans a été contraint de se contenter de miettes depuis le début de saison. Le milieu de terrain polyvalent n’a foulé les pelouses qu’un petit quart d’heure lors des trois premiers matchs, dont treize minutes très remarquées contre Dijon (1-0).

Prendre la place de Gradel, même pas en rêve ?

Une situation frustrante pour le joueur mais pas si surprenante pour autant : il pâtit de la rude (mais cordiale) concurrence avec Max-Alain Gradel pour le poste d’ailier gauche. Face au meilleur joueur de la saison dernière et accessoirement capitaine des Violets, la tâche est loin d’être facile (voir complètement injouable ?).

Quid alors d’un repositionnement sur le terrain ? Lors de l’ultime match amical de l’été face à Norwich (0-1), Quentin Boisgard avait été aligné dans l’entre jeu, au côté de Jean-Victor Makengo.


Boisgard avec Makengo au milieu

Une option qui pourrait lui permettre de gagner du temps de jeu cette saison et qui a, semble-t-il, fait frétiller l’esprit d’Alain Casanova cette semaine. Avant même l’annonce de la blessure de Sangaré, lors des oppositions de fin de séances, Boisgard a fait son apparition à plusieurs reprises avec les « titulaires »… au poste de milieu axial.

Ce samedi, Boisgard sera (sauf énorme surprise) aligné avec Makengo, un cran au-dessus de Vainqueur. Face à un adversaire comme Amiens, qui plus est à domicile, c’est une configuration plus offensive et loin d’être farfelue.

Mais Casanova a douché nos envies de réponse : « Je ne vais pas vous dévoiler ce qui va être la clé de ce match. » Il va falloir patienter jusqu’à demain.

 

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