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Théo Faugère, Arthur Tirat pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Jean-Victor Makengo n’a pas le temps. Arrivé cet été en provenance de Nice (prêt avec option d’achat), le milieu de terrain de 21 ans ne semble pas avoir souscrit l’option « période d’adaptation ». Après quatre journées, le natif d’Étampes (Essonne) a déjà pointé à deux reprises ses index vers le ciel toulousain, en signe de célébration de ses coups de canon qui ont fait vibrer le Stadium, face à Dijon (1-0, 2eJ), et samedi soir contre Amiens (2-0).

Deux buts presque identiques, deux missiles balancés de l’extérieur de la surface qui ont mis Toulouse sur l’orbite de la victoire (c’est lui qui ouvre le score face aux Picards). Deux preuves surtout, de l’état de confiance dans lequel se trouve l’ex-Aiglon, qui a finalement dû quitter son nid niçois pour prendre son envol.

« Il ne faut pas oublier qu’il a sans doute été dépassé, à un moment, par un montant de transfert plus important que ce qu’il valait réellement » rappelle Alain Casanova pour expliquer les difficultés azuréennes de celui qui avait rejoint l’OGCN à 18 ans, pour un montant estimé à 6 millions d’euros (en provenance de Caen). Deux ans plus tard, le joueur passé par toutes les catégories de jeunes en équipe de France semble (enfin) à l’aise dans ses crampons. Pourtant, ceux qui l’entourent en veulent plus. « Il a un très gros potentiel, mais peut encore faire mieux, notamment sur sa dernière passe. Il doit se libérer mentalement par rapport à son jeu offensif », analyse Casanova, avant de dérouler les qualités de son gaucher : « C’est un joueur créatif, avec une très bonne frappe de balle. Il a la mentalité pour progresser, car il écoute ce qu’on lui dit. » De cette dernière qualité, Makengo en a donné une preuve en cassant le but de Régis Gurtner, samedi : « Améliorer mon dernier geste, c’est une chose dont on a discuté avec le coach avant même mon arrivée. La frappe en fait partie, je le travaille à l’entraînement. Mais pas forcément d’aussi loin », raconte Makengo, malicieux.


Couvé par Gradel

En pleine lumière grâce à ses deux inspirations, « JV » reste pourtant encore discret dans le jeu. Mais personne ne doute de son potentiel, à commencer par son expérimenté capitaine, Max-Alain Gradel : « C’est quelqu’un qui a beaucoup de qualités, mais qui n’est pas encore totalement en pleine confiance. Il faut qu’il prenne conscience de tout le talent qu’il a. Donc que ce soit gentiment ou un peu plus sévèrement, je le pique souvent. Avant le but, il y a un ballon qu’il a mal négocié, et je lui ai parlé un peu vivement. Derrière, il fait le décalage, et je fais la passe décisive. Je vais beaucoup lui parler cette saison. »

Pour beaucoup, Jean-Victor Makengo semble promis à un bel avenir. A lui, désormais, d’emprunter le bon chemin.

 

« Ça ne peut pas continuer comme ça, on doit travailler en coulisses pour que ce genre de début de match ne se reproduise pas. »

Max-Alain GRADEL, capitaine du TFC.

 

46

matchs > Sans victoire par deux buts d’écart. Les Toulousains ne s’étaient pas imposés par au moins de deux buts d’écart en Ligue 1 depuis avril 2018, soit un total de 46 matchs.

 

Boisgard : «la chaleur nous a fait du mal»

Après avoir troqué ses crampons pour des claquettes, Quentin Boisgard s'est arrêté en zone mixte pour livrer ses impressions après sa première titularisation.

Une deuxième victoire en autant de matchs à domicile, vous êtes passés à autre chose après la claque reçue face à Paris ?

Oui ça fait du bien de gagner devant nos supporters. Il fallait effacer la défaite de la semaine dernière et je pense qu'il n'y a rien de mieux qu'une victoire à domicile qui nous permet de bien débuter le championnat.

La première mi-temps a été très compliquée, comment l'expliquez-vous ?

Tactiquement ils étaient bien en place, ils nous ont posé des problèmes et avec la chaleur on a eu du mal. En deuxième mi-temps on a mis un peu plus d'intensité et de rythme et ça a fait la différence.

C'était votre première titularisation de la saison, comment l'avez-vous vécue ?

Je l'ai très bien vécue, je suis bien intégré dans le groupe. Je suis revenu en tant que joueur et je veux m'imposer ici. Cette année nous avons une très bonne cohésion de groupe et je pense qu'il y a de quoi faire.

Pendant les matchs amicaux, vous étiez positionné sur l'aile gauche, samedi vous jouiez dans l'axe…

Je suis davantage un meneur de jeu mais à Pau j'ai joué milieu gauche et ça m'a plutôt bien réussi. Cette saison le coach peut me mettre en relayeur, en meneur de jeu, à gauche mais aussi à droite. Je suis polyvalent.

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