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Arthur Tirat pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

C’est avec un grand sourire, cheveux en brosse et sacoche sous le bras, que l’attaquant grec du TFC, Efthymios Koulouris (23 ans), sort du centre technique du Stadium. En cette fraîche matinée de novembre, celui qui a rejoint Toulouse cet été en provenance du PAOK Salonique a accepté de se confier, en anglais, sur ses premiers mois avec le maillot violet. Le changement d’entraîneur, les cours de français, son chien et la cuisine… L’international grec (15 sélections) se livre pour la première fois.

Vous êtes arrivés à Toulouse en juin, comment s’est passée votre adaptation ?

Je me sens très bien, très heureux ici. Au début, il y a toujours un moment d’adaptation pour comprendre la culture du pays dans lequel on arrive. Mais maintenant je me sens très bien que ce soit dans ma vie ou au sein de l’équipe, avec mes coéquipiers et le staff. Je suis très heureux de jouer pour cette équipe et je veux tout donner pour nos objectifs.

Comment se passe votre relation avec vos coéquipiers, vous commencez à parler le français ou pas encore ?

J’essaie de parler français oui. Après l’entraînement, je vais prendre des cours. J’ai encore besoin de quelques leçons mais je pense qu’après une petite période je parlerai bien, peut-être au printemps prochain. Je suis des cours deux fois par semaine, ce sont des séances de deux heures mais ça peut changer en fonction de l’emploi du temps de l’équipe.

Jusqu’ici vous jouiez en Grèce, quel regard portez-vous sur le championnat de France ?

J’adore la Ligue 1. C’est complètement différent de ce que j’ai connu en Grèce. C’est beaucoup plus difficile au niveau physique. Tu cours plus, tu dois être plus fort dans les duels. Et j’aime beaucoup car le niveau de toutes les équipes ne dépend pas forcément du niveau des joueurs qui la compose individuellement. Le niveau est assez homogène, tous les matchs sont très disputés et tu dois être à 100 % physiquement et mentalement pour gagner. C’est un championnat très ouvert.

Au début de la saison, vos coéquipiers vous ont briefé sur le niveau de la Ligue 1 ?

Mes coéquipiers m’ont énormément aidé, ça a été très important. Quand on arrive dans un club ça fait très plaisir que les joueurs qui sont déjà là t’intègrent et soient prêts à tout pour toi. Aujourd’hui j’ai beaucoup appris grâce à eux.

Vous avez déjà inscrit quatre buts, que pensez-vous de votre début de saison ?

Je suis content de mon début de saison mais je veux être meilleur. Je veux mettre plus de buts, aider mon équipe de cette façon. Nous devons nous améliorer pour remonter au classement donc si je peux aider avec mes buts j’en serai très heureux.

Depuis votre arrivée, Alain Casanova a été remplacé par Antoine Kombouaré. Comment avez-vous vécu ce changement ?

Chaque entraîneur à sa philosophie de jeu et nous devons nous adapter à n’importe quelle situation. Nous sommes des footballeurs, tous les matins tu te lève en sachant que la journée sera différente de la précédente. J’ai été très heureux en arrivant ici avec Casanova et je suis maintenant content de travailler avec Kombouaré. Je suis professionnel et je me dois donc de rester prêt quelle que soit la situation.

Qu’est ce qui a changé ?

C’est surtout au niveau tactique. Chaque entraîneur a sa façon de voir le foot et nous devons nous adapter à ce que veut le coach.

Si on s’éloigne un peu des terrains, comment se passe votre nouvelle vie ici ?

J’adore la ville, je la trouve magnifique. Je m’y sens très bien. Et ma famille qui vient souvent me rendre visite, est aussi tombée sous le charme de Toulouse. J’habite dans le centre-ville et c’est génial. Je vis tout seul ici mais j’ai souvent des amis qui viennent me voir. D’ailleurs, je préfère quand ils sont là. C’est quand même plus sympa d’avoir des gens autour de moi et passer du temps avec eux.

Quels sont les lieux que vous préférez ?

Mes endroits préférés c’est vraiment dans le centre-ville. C’est pourquoi j’y habite, la vie est belle et calme ici. Je suis quelqu’un de simple, je n’ai pas besoin de beaucoup de choses, mais pour vous donner un exemple, j’adore sortir me balader avec mon chien dans le centre-ville.

Que faites-vous lorsque vous n’êtes pas à l’entraînement ?

Quand je ne joue pas au foot, j’essaie de passer du temps avec mes amis et mes proches quand ils sont par la. Ma famille qui habite encore en Grêce vient environ deux fois par mois et j’ai toujours des potes qui viennent. En dehors du foot j’essaie d’être détendu, je veux être à 100 % dans mon travail. Je me dois d’être au top tout le temps, et cela passe par protéger mon corps. Je joue beaucoup à la Playstation quand je suis à la maison, ou alors je regarde des films.

Un bon restaurant grec du centre-ville à conseiller ?

Je n’ai pas encore trouvé de bon restaurant grec à Toulouse mais mes proches me ramènent de la nourriture grecque quand ils viennent me voir. J’aime bien me cuisiner des trucs pour me sentir comme à la maison.

 

Rogel enfin de retour face à Marseille ?

Une reprise de volée du gauche dans la lucarne de Goicoechea. C’est par ce geste technique – assez inhabituel pour un défenseur central – qu’Agustin Rogel, a signalé son retour en forme. Hier matin, alors que le soleil illuminait les terrains annexes du Stadium, la question de sa présence face à l’OM animait la discussion de la petite vingtaine de supporters.

Absent depuis la première journée de championnat (1-1, face à Brest), à cause d’une fracture de la clavicule, Agustin Rogel n’avait pas touché le ballon depuis le 10 août dernier. C’est la semaine dernière que l’imposant défenseur (1,90 m, 87 kg) a retrouvé ses coéquipiers. Et force est de constater qu’au vu de sa forme il est probable que son entraîneur compte sur lui dès ce week-end, pour la réception de Marseille.

Fidèle à lui-même, Antoine Kombouaré n’a évidemment pas voulu donner le moindre indice, s’en sortant par une habile parade. « Vous voulez savoir s’il pourra jouer contre Marseille ? Je ne sais pas, mais ce matin, il joue », souriait le Kanak à la sortie de l’entraînement.

Et Kombouaré a de quoi sourire. Quand on connaît l’hécatombe qui a touché les défenseurs toulousains, le retour de l’un d’entre eux est forcément une excellente nouvelle. D’autant plus que contrairement à l’Uruguayen, Diakité et Shoji n’ont toujours pas repris le chemin des terrains.

Agustin Rogel, acheté 2,5 millions d’euros cet été, n’a pas encore montré sa véritable valeur sur un terrain (78 minutes au compteur en Ligue 1). Il n’empêche, après avoir dû composer avec les arrières gauche de formation, Diarra ou Goncalves, le coach violet voit d’un bon œil le retour d’un central de métier. L’intéressé, quant à lui, a affiché un large sourire toute la matinée et a même prolongé la séance d’une dizaine de minutes pour travailler sa détente… Cela pourrait être utile face à Benedetto.

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