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Patrick Desprez pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Cinquante-quatre. D’après nos archives – et notre mémoire collective, ils sont plus de 50 joueurs à avoir porté les deux maillots téféciste et olympien. Pas une paille, comme dirait l’autre ! Avant le rendez-vous de dimanche soir au Stadium (21h, Canal+), nous nous sommes amusés (et jetés à l’eau) en mettant sur pied deux équipes : la meilleure « moderne » en 4-4-2 à plat et celle qui n’a pas vraiment laissé de trace dans l’histoire alignée en 4-3-3.

Deux sélections éminemment subjectives…

Fabien BARTHEZ

TFC jusqu’en 1992

OM 1992-95 et janv. 2004 – 06

Impossible de déloger le gardien champion du monde et d’Europe avec les Bleus (et l’OM !). Surtout si on se rappelle qu’il avait tapé dans l’œil de Bernard Tapie en personne, sous la tunique violette, face à… Marseille. Nous sommes le 1er février 1992 et, à l’époque, Fabulous Fab’ a encore des cheveux ! Formé dans la Ville rose, couronné sur la Canebière. Aujourd’hui, reconverti dans la course automobile.

Richard BOUCHER

TFC 1953-63

OM 1963-64 en D2

Héros à jamais du seul trophée décroché par le TFC : la Coupe de France 1957. Défenseur latéral ou axial intraitable, Richard cœur de lion honora même 3 sélections en Bleu où la presse le présente alors comme le successeur de Roger Marche. C’est dire. Décédé le 26 septem- bre 2017, à l’âge de 85 ans.

Christophe GALTIER

OM jusqu’en 1987

TFC 1990-93

OM 1995 – oct. 97

Retour vers le futur. Né et formé à Marseille où il débute, « Galette » passera 3 saisons sur l’île du Ramier avant de revenir dans le Vieux-Port au milieu des années 90. Arrière polyvalent, rugueux. Actuel entraîneur de Lille.

Aymen ABDENNOUR

TFC 2011-14

OM 2017-19

Quand il débarque au Centre technique du Stadium en provenance de l’étoile du Sahel, personne ne le connaît. Ou presque. Ce gaucher rapide et adorant les duels, un vrai stoppeur quoi !, va vite se faire un nom en L1. Avec le maillot de l’Olympique de Marseille, tour à tour maladroit et blessé, l’international tunisien ne disputera que 14 matchs toutes compétitions confondues en 2 ans. Désillusion. S’est engagé à Kayserispor, en Turquie, au mois d’août.

Jean-François DOMERGUE

TFC 1983-86

OM 1986-88

Gaucher élégant et intelligent, « Jeff » reste gravé dans l’imaginaire des supporters comme le double buteur contre le Portugal à… Marseille en demi-finale de l’Euro-84 (3-2 ap). Valeur sûre en tant que latéral gauche lorsqu’il signe au Tef, il devient libero à l’OM. L’étoffe d’un patron. Chargé de mission à l’UEFA depuis 2014.

Laurent BATLLES

TFC jusqu’en 1999

OM janv. 2004 – août 2005

TFC 2005-08

S’il y avait un seul mot pour caractériser ce milieu relayeur, il serait grinta. Nous y ajouterons port de balle altier, frappe soudaine, sens et vision du jeu. Beaucoup de joueurs aimeraient avoir la carrière de « Lolo ». Chapeau. Coach de Troyes en L2 depuis cette saison.

William VAINQUEUR

OM 2016-17

TFC depuis cet été

Un vrai « 6 », l’ancien Nantais. Si son talent n’a été aperçu que par bribes au sein du Téfécé depuis 4 mois, sa science des débats avait fait merveille au Stade-Vélodrome il y 2 saisons de cela. Il était la plaque tournante de l’entrejeu. Incontournable. Malheureusement suspendu ce week-end.

Giannelli IMBULA

OM 2013-15

TFC 2017-18

Insaisissable – sur et en dehors du terrain. Gaucher à la capacité de franchissement digne d’un 3e ligne, « Giani » comme le surnommait Pascal Dupraz qui l’avait convaincu de se relancer au TFC, l’ex-international Espoirs a explosé à l’OM. Avant de se perdre. Gâchis. évolue cette saison en Serie A à Lecce.

Jean-Philippe DURAND

TFC 1981-89

OM 1991-97

Vingt-six sélections en équipe de France pour ce milieu tout-terrain au drôle d’itinéraire. Il est en train de préparer sa maîtrise de physique à Paul-Sabatier quand il passe des Toulouse-Fontaines au Toulouse FC, premier contrat pro à la clé. Champion de France en D2 en 1982, vainqueur de la Ligue des champions 1993. C’est ce qu’on appelle le grand écart. Recruteur pour l’Eintracht Francfort.

Mario ZATELLI

OM 1935-38

TFC 1940-43

OM 1943-48

Une unique cape en Bleu, mais des buts à la pelle. Le Franco-Algérien demeure l’un des plus grands avants-centres qu’a connus l’Olympique de Marseille. Respect Monsieur Zatelli, histoire de faire simple. Décédé le 7 janvier 2004, à l’âge de 91 ans.

André-Pierre GIGNAC

TFC 2007-10

OM 2010-15

Toujours le sourire-banane, « Dédé ». Une véritable idole au Mexique où il continue de terroriser les défenses et faire trembler les filets. Sinon, avant, c’est : meilleur buteur violet de L1 en 2008-2009 (24 buts) ; 77 réalisations avec les Ciel et Blanc. ça classe un attaquant. Fait les beaux jours des Tigres (mexicains) de Monterrey.


Et celui aux allures de pschitt…

Bien sûr on ne va pas faire que des heureux, mais le foot reste un jeu, non ? Quoi qu’il en soit, notre équipe s’articule cette fois-ci avec une pointe basse :

Trévisan – Jambay, Prunier, J.-F. Hernandez, Bédimo – L. Diatta – Eyraud, Pedros – Lada, Chanlot, Arrache.

On relèvera, pour finir, que trois entraîneurs sont également passés par les deux clubs : Pierre Cahuzac (TFC 1979-83, OM 84-85), Rolland Courbis (TFC 1994-95, OM 97-99) et élie Baup (TFC 2006-08, OM 2012-13).

 

La malédiction du prime-time

Un sur dix-neuf : ça pique, non ? Depuis la saison 2009-2010, le TFC aura eu les honneurs du baisser de rideau de L1 à 19 reprises. Pour un bilan sinon catastrophique du moins qui interpelle à grande échelle : 13 défaites, 5 nuls et, ainsi, une seule petite victoire (1-0).

Alors, autant s’arrêter un instant dessus : c’était la 9e journée de notre « première » saison rétrospective, c’est-à-dire l’exercice 2009-2010, dans l’enceinte du Stadium municipal face au Paris – Saint-Germain qui n’était pas encore sous pavillon qatari. Un autre temps, qu’on vous dit… Le buteur était Ebondo, il avait marqué à un quart d’heure de la fin (74e) sur un service de Sissoko, trompant Coupet sur une pelouse de « beach soccer » (sablée à outrance). D’ailleurs, le goal francilien ne fut pas très sport en après-match : « Sur un vrai terrain, je l’aurais eu. » Le mot de la fin est signé Pantxi Sirieix : « Même des équipes de District ont une meilleure pelouse ; on se serait crus sur la plage à Rio de Janeiro. »

à part ça, cette année-là, les Haut-Garonnais jouèrent 2 autres fois en prime-time et restèrent invaincus : 1-1 à Lille (3eJ) et face à Lyon (28eJ). Il est vrai qu’ils terminèrent 4es du championnat ; ça aide.

Dans la loi des séries, on notera que les 3 saisons suivantes les protégés d’Alain Casanova connurent systématiquement la défaite ce satané dimanche soir : 3 revers en 2010-11, 2 en 11-12 comme en 12-13. Si l’on poursuit notre remontée dans le temps, un nul à l’OM en 2013-14 (2-2) ; pas de prime en 2014-15 ni en 2015-16. Puis 3 en 2016-17 moyennant une nouvelle défaite et 2 nuls vierges. Il y a 2 ans, 3 matchs, 3 échecs cuisants : 2-6 à Paris (3eJ), 0-2 au Vélodrome (7eJ) et 1-2 au Stadium vs l’OM (29eJ). La saison passée, 0-1 face au PSG ; cette année, rebelote au Parc 0-4.

Moralité, après-demain pour la 20e, stop ou encore ?

 

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