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A.T. pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Les sourires se font rares pendant les entraînements du TFC, actuels derniers du championnat de Ligue 1. Pendant cette semaine sans compétition, Denis Zanko impose son style.

« Non Michel, il faut que tu me parles en Français ! » La surprenante remontrance a été prononcée ce mardi, en fin d’entraînement, par la recrue norvégienne Ruben Gabrielsen. Celle-ci était adressée (sans méchanceté) à Michel Dufour, le préparateur physique du TFC.

L’adjoint de Zanko avait fait l’erreur de demander au défenseur central comment il se sentait… dans la langue de Shakespeare. « Je me sens très bien, merci », lui a ensuite répondu en français et tout sourire le solide stoppeur.

À l’image de cette anecdote, Gabrielsen se sent visiblement comme chez lui au centre technique du Stadium, trois semaines seulement après son arrivée. C’est notamment avec l’attaquant Efthymios Koulouris que le Norvégien semble avoir noué des liens… Les deux ne se sont pas quittés pendant la longue séance d’entraînement de ce mardi.


Deux heures d’entraînement, peu de sourires

Les Violets se sont en effet entraînés pendant près de deux heures, sous le soleil et malgré un fort vent d’autan. Alternant courses et jeu de ballon, les joueurs découvrent peu à peu la méthode Zanko, qui contraste avec celle de son prédécesseur, Antoine Kombouaré.

Des séances soutenues et forcément très de peu sourires sur les visages téfécistes pour qui le spectre de la Ligue 2 plane au-dessus des terrains d’entraînements.

« La Ligue 2 ? Ça pourrait être un mal pour un bien », argumentait un supporter au milieu de la quinzaine de courageux, présent hier matin. « Mais on va croire au maintien jusqu’au bout. On l’aime, ce club. »

Un autre s’amuse à détecter quels sont les absents du jour. « Tiens il n’y a pas Sylla ». En effet, le latéral gauche n’a pas pu prendre part à la séance à cause d’une gêne à la cheville. C’était le cas aussi de Quentin Boisgard, absent hier après avoir pris une béquille lors de l’entraînement de lundi.

Côté blessés de longue durée, Denis Zanko ne s’est pas étalé sur le sujet. « Saïd et Shoji sont en phase de réathlétisation et travaillent avec Toru Ota (le préparateur physique), a expliqué le coach. Quant à Gradel, cela suit son cours ».

Saïd et Gradel devraient être de retour au mois de février. En revanche, la blessure à la cheville du Japonais (qui n’a disputé que 45 minutes cette saison), semble bien plus complexe. Et personne ne souhaite se mouiller pour pronostiquer une éventuelle date de retour.

 

Le mercredi de la peur

Et si on envisageait le pire ? Ce soir, deux des concurrents directs du TFC pour le maintien disputent des matchs en retard. Le "voisin" nîmois (19e, 15 points) accueille Rennes pour le compte de la 12e journée, tandis que les Picards d’Amiens (18e, 17 points) affrontent Reims pour rattraper la 16e journée.
Un gouffre pourrait se creuser…

Ces deux clubs (qui disputent leur match à domicile) ont la possibilité de larguer les Toulousains dans l’optique du maintien. Déjà en retard au classement (20e, 12 points), les hommes de Zanko pourraient dans le pire des cas – si les deux équipes venaient à gagner – se retrouver à six points de Nîmes et à huit des Amienois. Autrement dit, un gouffre pour une équipe qui n’a pas inscrit la moindre unité depuis le 19 octobre dernier.

On peut imaginer Denis Zanko rassurer ses joueurs, leur rabâchant qu’il ne sert à rien de regarder les concurrents… Il n’empêche, si le destin ne donne pas un coup de main aux Violets ce soir, un avenir toujours plus sombre se dessinera pour le TFC. D’autant plus que le calendrier n’est pas clément : il envoie les Reynet et ses partenaires à Lyon pour la prochaine journée de Ligue 1.

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