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Pa. D., Lucas Serdic pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Mine de rien, le couteau suisse dans l’entrejeu des Violets – milieu axial, excentré, en soutien de l’avant-centre – vient d’enchaîner 6 titularisations sur les 7 derniers matchs de championnat. Tac au tac avec le Pitchoun de 22 ans (1m74-75kg ; en contrat jusqu’en 2022) qui, prêté à Pau en National la saison passée, sort d’un exercice plus qu’accompli : 7 buts et 9 passes.

 

Quentin, est-ce que la trêve tombait à pic, selon vous ?

Je pense qu’elle a fait du bien pour se reposer, se remettre en question. On a beaucoup travaillé aussi, on a vu de bonnes choses.

Si on remue le couteau dans la plaie…

Face aux Brestois, on a effectué une première mi-temps comme on n’en avait pas fait depuis longtemps. On a repris du plaisir. Même si sur les 20 dernières minutes on a pris un coup sur la tête.

Avec du recul, justement, comment expliquer ce crash en plein vol ?

L’égalisation est terrible. Mentalement. Après 11 défaites d’affilée (toutes compétitions confondues), on mène au score ; et prendre un but venu d’ailleurs – tibia pleine lucarne ! Il (Gaëtan Charbonnier, ndlr) n’en remettra sûrement jamais un comme ça dans sa vie… Puis 3, 4, 5 buts : on a lâché.

Battus et abattus, en somme ?

On a un groupe, de la qualité, avec le staff il y a de quoi faire ; on va réussir à se maintenir. Mais on a besoin de tout le monde – des salariés du club, des supporters.

Sincèrement, vous estimez qu’il y a encore la place pour ?

On y croit, on y croit tous !

L’écart de points n’est pas grand.

Que faire, concrètement ?

Il faut un déclic, bien sûr. De la chance, également : les événements nous sont contraires jusqu’à maintenant. Faisons

quelque chose à Lyon puis on aura une finale à Amiens.

Faut-il envisager de poser les barbelés dimanche ?

Non : c’est important de jouer. Il ne s’agira pas mettre le bus devant le but. On a de la haine en nous, elle doit nous servir à faire un résultat là-bas.

Et pourquoi la finalité serait autre ce week-end…

Chaque match est différent pour commencer. Puis on a notre fierté. Au bout d’un moment…

Quelle est l’ambiance au sein de l’équipe ?

Morose à la fin de la dernière rencontre, normal. Positivons, on ne s’en sortira que de la sorte.

Comment cela se passe avec Denis Zanko ?

Il connaît très bien les jeunes, le club, le haut-niveau. C’est un formateur, très pointilleux sur tout. Les joueurs sont concernés par son discours.

Comment jugez-vous vos performances individuelles ?

Je ne peux pas dire que je sois bon au vu du classement que l’on a.

Plus la saison avance, plus vous jouez… à des postes différents. Quel est celui qui a votre préférence ?

à la base je suis un élément offensif, donc je me situe bien en tant que numéro 10. Or à Pau je me suis découvert milieu gauche. J’ai de la polyvalence : c’est vrai qu’avec Antoine Kombouaré j’ai évolué 6. Même piston pour dépanner.

ça m’a forgé (sourire).

Ce ne sera que votre 20e match en L1. Cependant on a l’impression que vous êtes déjà un cadre, auprès des jeunes.

Je suis issu du Centre, par conséquent j’essaye de leur apporter mon vécu. De petits conseils : sur le repli, dans le dernier geste, etc.

Une des principales caractéristiques de votre jeu, est que vous ne vous économisez pas !

Je suis quelqu’un qui aime courir, qui adore le foot depuis l’âge de 4 ans. J’ai la chance d’avoir mes deux jambes…


« Vous dire qu’il l’a bien pris… »

Départ de feu maîtrisé. En marge du point-presse, évidemment l’entraîneur toulousain Denis Zanko a été invité à revenir sur l’épisode de la semaine : l’arrivée du gardien de but croate Lovre Kalinic et, de facto, les interrogations quant à l’avenir à court terme de l’habituel titulaire Baptiste Reynet, capitaine au dernier match face à Brest (2-5).

« Vous dire qu’il l’a bien pris… a commencé par répondre l’ancien directeur technique du Centre de formation des Violets – sans terminer sa phrase. à partir du moment où c’est quelque chose de soudain, d’assez brutal, a-t-il repris, je crois qu’il y a une digestion à mettre en place de sa part. Une concurrence s’instaure à un poste bien particulier et très spécifique et que Baptiste puisse être aujourd’hui dans l’émotion, cela me paraît tout à fait légitime. »

Le naufrage breton au Stadium n’est pas passé

Mais Kalinic sera bien numéro un, non ? « La venue de Lovre s’installe dans cette dynamique-là. Si on le prend, c’est qu’on pense qu’il est potentiellement apte à tenir le rôle. Après, tempère-t-il, les performances du terrain sont toujours les bons indicateurs. » Au fait, pourquoi avoir recruté un goal ; ce qui de l’extérieur ne sautait pas aux yeux ? « Le club est dans une situation atypique, anormale, d’urgence ; il y a eu avant le match de Brest, il y a eu après le match de Brest (NDLR : 5 nouveaux buts encaissés, qui s’ajoutaient aux 39 déjà concédés depuis l’ouverture du bal mi-août au… SB29). Et la volonté de l’ensemble des composantes du TFC, c’est d’améliorer l’équipe. Notre réflexion a ainsi abouti, dernièrement, au prêt de Lovre. Maintenant, est-ce que c’est la bonne décision ? Seul l’avenir nous le dira. »

Il s’écrit dès demain, au Parc-OL, où le TFC n’a scoré qu’une fois en L1.

Pis, il y a pris cher à chaque fois : 0-4 la première année, 0-2 en 2017-18, et 1-5 la saison dernière. Nul doute que Kalinic peut s’attendre à un baptême… de feu.

 

Anthony Lopes, le gardien lyonnais, très probablement forfait contre le TFC

Le gardien de but de l'OL, Anthony Lopes, va très probablement déclarer forfait pour la rencontre de dimanche face au TFC, comptant pour la 21e journée de Ligue 1 (coup d'envoi à 15 heures). Le portier est blessé à une épaule, a annoncé son entraîneur Rudi Garcia, ce vendredi.

Il y aura des absents au Groupama Stadium ce dimanche pour la rencontre entre l'Olympique Lyonnais et le TFC. Au premier rang desquels : le gardien lyonnais Anthony Lopes, qui s'est blessé ce jeudi à l'entraînement à l'épaule. C'est ce qu'a annoncé ce vendredi en conférence de presse Rudi Garcia, son entraîneur.

"Il s'est fait une contusion à une épaule, jeudi à l'entraînement et à mon avis il ne pourra pas jouer dimanche. Nous verrons au jour le jour et ce sera dépendant de la douleur. Le rétablissement peut être spectaculaire, mais selon le corps médical, il y a très peu de chances qu'il puisse tenir sa place dimanche", a-t-il déclaré en conférence de presse.


Première pour Toko Ekambi ?

En cas de forfait, il sera remplacé par Ciprian Tatarusanu, l'ancien gardien nantais, titulaire encore l'an passé chez les Canaris, qui s'est illustré mardi dernier en demi-finale de la Coupe de la Ligue contre Lille (2-2, 4-3 t.a.b.).

Au rayon des blessés, les Lyonnais ne pourront pas non plus compter sur deux de leurs hommes forts sur le plan offensif : Memphis Depay et Jeff Reine-Adélaïde, blessés jusqu'à la fin de la saison. Blessures qui ont poussé les dirigeants lyonnais à recruter cet hiver l'attaquant Karl Toko Ekambi, ancien de la Ligue 1 où il avait brillé avec Angers jusqu'en juin 2018. L'international camerounais sera d'ailleurs dans le groupe et pourrait donc jouer son premier match avec l'OL contre le TFC, alors qu'il revient lui aussi de blessure.


Des absents aussi à Toulouse

Côté TFC, l'infirmerie est elle aussi bien remplie : Denis Zanko ne pourra toujours pas compter sur Gen Shoji, blessé de longue durée, ni sur Max-Alain Gradel, toujours convalescent. Il n'y aura pas non plus de Yaya Sanogo, ni de Nicolas Isimat-Mirin. La charnière centrale devrait encore être composée de la recrue norvégienne Gabrielsen et de Diakité, auteur d'un doublé lors de la dernière rencontre de championnat du TFC (défaite à domicile 2-5 face à Brest).

Dimanche, à 15 heures, les Toulousains vont tenter de mettre fin à une série historique de dix défaites consécutives en championnat. Mais la tâche s'annonce très rude sur la pelouse de l'Olympique Lyonnais, où les Toulousains n'ont plus gagné depuis... 54 ans.

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