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VALENTINE CHAPUIS pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Les deux défenseurs centraux du TFC se découvrent encore mais leur complémentarité porte déjà ses fruits… après seulement cinq matchs disputés.

On pourrait presque parler d’un coup de foudre. Les Violets entamaient l’heure de jeu, samedi dernier au Vélodrome, et Ruben Gabrielsen venait de réaliser un tacle plein de rage au cœur de la surface de réparation.

Le Norvégien permet à ses coéquipiers de continuer à y croire. Le premier à l’aider à se relever : son alter ego de la défense centrale, Bafodé Diakité qui en profite pour le féliciter en lui glissant quelques mots à l’oreille.

Les deux hommes qui se sont rencontrés il y a à peine un mois et demi semblent pourtant se connaître depuis toujours. Comment l’expliquer ? Même les premiers concernés ne trouvent pas de raisons rationnelles : « Avec certains joueurs, l’entente se fait toute seule, c’est naturel », avance Gabrielsen.


Le minot et le patron

Inexplicable donc, mais aussi improbable. Et pour cause, l’un est un enfant du club qui porte les couleurs du TFC depuis 2013. L’autre n’a rien connu d’autre que le championnat norvégien et a débarqué sur les bords de Garonne le 30 décembre. Le premier vient de fêter ses 19 ans tandis que le second en a presque dix de plus. Enfin, Diakité a profité des errements défensifs de ses concurrents pour se faire une place tandis que Gabrielsen est arrivé en tant que patron pour remettre de l’ordre dans une défense aux abois depuis le mois de septembre (49 buts encaissés, pire total de Ligue 1).

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que leur association porte déjà ses fruits. En à peine cinq rencontres côte à côte, les deux stoppeurs ont permis aux violets d’afficher une impression de solidité que nul n’imaginait retrouver cette saison.

Bafodé Diakité raconte : « Avec Ruben on se complète parfaitement. J’essaie de parler anglais, il me comprend et on fait les choses ensemble. »

Son partenaire norvégien va même plus loin : « Nous avons le même style de jeu, il est jeune, je suis un peu plus vieux. Il est plus téméraire et je suis plus calme. S’il rate quelque chose je serai là pour le sauver et je sais qu’il ferait la même chose pour moi. S’il manque une passe je lui dirai, « ne t’inquiète pas je suis là pour toi et lui me dirait la même chose ».


"Bafo est au-dessus de tous"

Au-delà de cette solidarité, c’est la complémentarité dont font preuve les deux hommes qui est bluffante. Cette dernière ramène les nostalgiques aux bons souvenirs de la paire Jullien-Diop. « C’est vrai qu’on est complémentaire.

Sur le jeu de tête ça va il gère, il fait ça mieux que moi. De mon côté c’est plutôt la vitesse. On essaie de se partager les tâches et on est là l’un pour l’autre sur le terrain », s’enthousiasme le plus jeune des deux.

Son aîné fait quant à lui preuve d’une bienveillance presque touchante envers son poulain. « Je sens que nous avons un lien fort et vraiment, j’aime beaucoup ce joueur. Je lui souhaite le meilleur pour la suite », confesse-t-il avant d’en rajouter une couche. « J’ai joué avec énormément de jeunes joueurs talentueux. Mais pour moi, « Bafo » est au-dessus de tous. » Rien que ça.

 

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