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Arthur Tirat pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

"Il y a du mieux". Denis Zanko le répète à longueur de conférence de presse depuis près de trois semaines. Jeudi c’est à nouveau le message qu’a tenté d’inculquer le coach des Violets dans les têtes de la dizaine de journalistes, présents dans les couloirs du Stadium. "Chacun s’accorde à dire que contre l’OM on était encore dans la bonne direction, en progrès par rapport à nos sorties précédentes", détaillait Zanko.

 

Certes, face à Marseille le week-end dernier, les Toulousains ont sans conteste réalisé un des matchs les plus aboutis depuis le début de saison. Mais au classement, ces progrès sont toujours invisibles. En économie, on pourrait comparer cette situation au "paradoxe de Solow". À l’image de ce qu’observait l’économiste Robert Solow, à propos du progrès technique lié à l’informatique en 1987 : "On voit des ordinateurs partout sauf dans les statistiques." Comprenez, il y a du progrès mais cela n’a aucun impact sur les chiffres. Une observation qui s’applique au TFC.

Les Violets jouent mieux, mais ne prennent pas de point et restent plus que jamais lanterne rouge de Ligue 1 (20e avec 13 petites unités). "Évidemment nous ne sommes pas satisfaits de la finalité au tableau d’affichage, concédait Zanko. Mais si nous arrivons à réitérer nos contenus cela débouchera sur quelque chose de positif en termes de résultat."


Une attaque en berne

Et pour obtenir un résultat, les coéquipiers de Sangaré devront parvenir à trouver le chemin des filets. Depuis le début de l’année 2020, seul le défenseur central Bafodé Diakité a scoré pour les Violets (un doublé face à Brest le 11 janvier). Puis plus rien. Koulouris est muet depuis octobre, Leya Iseka ne parvient pas non plus à trouver le cadre alors que Sanogo peine à revenir d’une blessure à l’épaule… Si l’on ajoute à cela que le capitaine Max-Alain Gradel n’a pas disputé un match depuis le 7 décembre, que Wesley Saïd ne convint toujours pas, et que le jeu de Matthieu Dossevi ne surprend plus les défenseurs adverses… On prend la mesure du mal qui frappe l’attaque toulousaine.

Pour autant, l’infirmerie se vide enfin et l’entraîneur téféciste devrait pouvoir compter sur la quasi-totalité de ses troupes ce soir. Le gardien Kalinic (cuisse) et le jeune Sidibé (pubalgie) sont les seuls joueurs à avoir déclaré forfait. Amian mais surtout Gradel et Sanogo sont de retour. Et face à Nice (11e) et incapable de gagner à l’extérieur depuis 9 matchs (6 défaites et 3 nuls), les Violets seraient bien inspirés de retrouver le chemin des filets.


Wesley Saïd, après la pluie, le beau temps ?

Il lui a fallu 17 secondes, le week-end dernier à Marseille, pour qu’il laisse entrevoir l’étendue de son talent. Une merveille d’ouverture pour Leya Iseka qui manque d’un rien l’ouverture du score. Pendant toute une mi-temps, Wesley Saïd a enfin montré ce qu’il avait dans les jambes, à des supporters toulousains légitimement insatisfaits de son rendement. Et il y a de quoi, car le joueur de 24 ans acheté environ 8 millions d’euros n’est pas au niveau des espérances.

Une préparation estivale tronquée (le joueur avait fait grève à Dijon afin d’accélérer son transfert pour le TFC) et des blessures à répétition en début de saison peuvent l’expliquer. D’autant plus que le joueur a eu du mal à s’intégrer au sein du groupe toulousain.

"C’est un garçon qui est très marqué par le fait qu’il ne soit pas à la hauteur des espérances placées en lui, l’a défendu son entraîneur. Le premier insatisfait de ce qu’il se passe c’est lui. Sous ses airs parfois nonchalants c’est un gamin très impliqué."

Ce soir face à Nice, Saïd aura l’occasion de confirmer sa montée en régime observée au Vélodrome. S’il paraît évident qu’il n’est pas encore au point pour tenir 90 minutes, Denis Zanko place cependant beaucoup d’espoir en son attaquant : "Je crois énormément en ce garçon. Il fait partie des rares joueurs à être capable de faire basculer les matchs." Et dans cette période, le TFC en aurait bien besoin.

 

Wesley Saïd, enfin le réveil ?

L'attaquant toulousain Wesley Saïd devrait à nouveau être titulaire, samedi face à Nice en attendant le retour en forme de Max-Alain Gradel.

Il lui a fallu 17 secondes, le week-end dernier à Marseille, pour qu’il laisse entrevoir l’étendue de son talent. Une merveille d’ouverture pour Leya Iseka, qui manque d’un rien l’ouverture du score au Vélodrome.

Pendant toute une mi-temps, Wesley Saïd a enfin montré ce qu’il avait dans les jambes, à des supporters toulousains légitimement insatisfaits de son rendement. Et il y a de quoi, car le joueur de 24 ans acheté environ 8 millions d’euros n’est pas au niveau des attentes placées en lui, avec 2 buts en 20 matches sous le maillot violet.

Une préparation estivale tronquée (le joueur avait fait grève de l'entraînement à Dijon pour accélérer son transfert au TFC) et des blessures à répétition en début de saison peuvent l’expliquer. D’autant plus que le joueur a eu du mal à s’intégrer au sein de l'effectif toulousain.


"Nonchalant mais impliqué"

" C’est un garçon qui est très marqué par le fait qu’il ne soit pas à la hauteur des espérances placées en lui, l’a défendu son entraîneur. Le premier insatisfait de ce qu’il se passe c’est lui. Sous ses airs parfois nonchalants c’est un gamin très impliqué. "

Sifflé lors de sa sortie du Stadium, le 5 février dernier face à Strasbourg, l'ancien Dijonnais devrait être aligné sur l'aile gauche face à l'OGC Nice avant le retour de Gradel.

Contre les Aiglons, Saïd aura l’occasion de confirmer sa montée en régime observée au Vélodrome. S’il paraît évident qu’il n’est pas encore au point pour tenir 90 minutes, le coach Denis Zanko place cependant beaucoup d’espoir en son attaquant:

"Je crois énormément en ce garçon. Il fait partie des rares joueurs à être capable de faire basculer les matchs. "

Et dans cette période, le TFC en aurait bien besoin.

 

Tous derrière le TFC avec Bigflo & Oli : "Nous on supporterait Toulouse même en CFA"

En marge de leur concert au Zénith au profit du Secours populaire, Bigflo & Oli ont accordé un entretien à "La Dépêche". Les jeunes toulousains défendent le club de leur coeur : le TFC, qui reçoit Nice ce samedi soir à 20 heures. Entretien.

Soutenez-vous l’opération Tous derrière le TFC ?

Oli : Un vrai supporter est toujours derrière son équipe ! C’est ce que je réponds quand les Parisiens ou les Marseillais me chambrent, moi je supporterais Toulouse même en Ligue 2 ou en CFA. Et puis je me dis que ça va permettre de prendre du recul, de revenir plus motivés, faire quelques changements dans l’esprit.
Bigflo : Mais le foot c’est aussi un cycle, ça arrive à tous les clubs d’avoir leur période noire et nous on était descendus en Ligue 2 il y a 12-13 ans, on était remontés puis on redescend… Est-ce qu’il ne vaut pas mieux être premier de la Ligue 2 que dernier de la Ligue 1 ? C’est toute la question.

Vous êtes amis avec certains joueurs ?

Bigflo : Au Tèf, le problème c’est que ça va ça vient assez rapidement mais nous on a eu des amis proches comme Yann Bodiger, on s’écrit souvent…
Oli : Alexis Blin, Alban Lafont qui sont partis aussi. Je m’entends bien avec Baptiste Reynet qui est le gardien, avec Efthymos Koulouris. À chaque fois on a de bons rapports parce qu’ils sont contents d’arriver à Toulouse et comme on représente un peu la ville à chaque fois on s’écrit mais pas plus que ça, on était en tournée aussi.

Et si vous aviez les rênes du club qu’en feriez-vous ?

Bigflo : Ce serait un rêve pour nous d’être impliqués dans le Tèf un jour, bon on est encore jeunes mais pourquoi pas, on pourrait aider sur la com.
Oli : Des choses liées aux supporters, nous on a toujours été avec les gens et de l’autre côté de la barrière, même aux concerts, on pense encore aux fans à chaque fois. On lierait tout ça à la culture avec un événement. Ce sont des rêves mais on ne sait jamais…

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